<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.agregat-des-depraves-sexuels.gayattitude.com/</link><title>Le Cercle des Dépravés</title><description>Le Cercle des Dépravés</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-11T01:33:03+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[GraveyardKid] 2007/10/18 13:00:09</title><link>http://blog.graveyardkid.gayattitude.com/20071018130009/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.graveyardkid.gayattitude.com/20071018130009/</guid><description>

Il y a des choses qui restent culte...
</description><content:encoded><![CDATA[<br><center><div><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/2EHu1P3OjFDJP2NNc"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/2EHu1P3OjFDJP2NNc" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"></embed></object></div></center><br />
<br />
Il y a des choses qui restent culte...<br />
<br>]]></content:encoded><dc:creator>GraveyardKid</dc:creator><dc:date>2007-10-18T13:00:09+01:00</dc:date></item><item><title>[anargay] lire Guyotat</title><link>http://blog.anargay.gayattitude.com/20071016143248/lire-guyotat/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.anargay.gayattitude.com/20071016143248/lire-guyotat/</guid><description>Il y en a qui lisent Guyotat comme d'autres lisent Sade, ou Genêt. En dehors des pages salaces qu'on peut lire d'une seule main, et qui évoquent des situation sexuelles tellement aux antipodes de leur banale sexualité quotidienne qu'ils en nourrissent leur fantasmes et leurs masturbations, ils ne connaissent pas le reste du texte, ou si peu.
Sade, c'est une écriture française classique, c'est peut-être ennuyeux quand on ne saisit pas les concepts de l'auteur, mais on peut le lire. Chez Genêt, c'est déjà différent. Le texte commence à se télescoper, à prendre des libertés avec la forme, tantôt très cru, lapidaire et évocateur, bien que banalisé, tantôt pontifiant et orné, mis en exergue comme un tableau sur un mur, souvent au moment même où il est question de choses apparemment banales, marquant précisément qu'elles le sont beaucoup moins qu'elles n'en ont l'air, que d'autres sens sont possibles. Sade et Genêt partagent le goût pour les anti-valeurs, les valeurs retournées. Chez Sade, on fait adorer les marques de sa puissance sociale en public, et on s'empresse de s'isoler dans le boudoir pour chier et pisser dessus. Chez Genêt, la trahison ou le crime sont élevés au rang des beaux-arts, ceux qui ont vu le Querelle de Fassbinder en conviendront.
Guyotat pratique également ces translations de valeurs, mais de plus son écriture est discursive, erratique, on passe d'une situation à une autre sans transition, abruptement, parfois même sans un retour à la ligne, un simple &quot;/ &quot;, que Guyotat inclut dans son répertoire de ponctuation. Certains le trouvent illisible. Cette écriture n'est pas sans rappeler celle de Burroughs. Lui aussi hache son récit, dans un style littéraire déconstruit-reconstruit qui, depuis la fin du 19° siècle, tente de circonvenir la fausse perpective de la linéarité temporelle du récit balzacien. Chez Burroughs on note un autre effet de style, la répétition du même texte au cours du récit. Cette répétition est parfois strictement identique, ou comporte un complément qui précise une idée passée précédemment, ou encore caviarde la répétition d'autres choses nouvelles, ou différentes, indiquant par là combien la pensée n'est pas fixée, et combien le texte linéaire écrit proprement est loin du ressenti ou du réel. Tous deux ont aussi un goût marqué pour le néologisme, autre façon de sortir du cadre étymologique des mots, ils fabriquent de la langue.

Si ces auteurs partagent le rayon de la littérature sulfureuse, ce n'est pas en raison de ces effets de style, mais bien parce qu'il est convenu de les classer dans la &quot;littérature érotique&quot;, homosexuelle de surcroît le plus souvent. Et du coup, voilà l'auteur piégé dans une étiquette qui le restreint, l'emprisonne, dévoie son propos, et amène tout naturellement à le lire pour les pages précisément &quot;érotiques&quot;, comme si le reste n'était qu'un emballage de circonstances, propre à donner une caution littéraire à un bouquin de sex-shop. Dire que Sade est un libertin, au sens du libertinage érotique, c'est nier qu'il est un libertin au sens du 18° siècle, c'est à dire, bien au delà d'une sexualité, un anti-chrétien, un anarchiste, un dangereux séditieux, qui met par ses propos l'édifice social en péril. C'est pour ça qu'on l'a enfermé, pas pour ses frasques sexuelles, qui ne sont qu'illustratives du propos politique.
En réalité, ces auteurs illustrent (même si le propos de chacune de leurs oeuvres est différent) combien l'homme est inséparable de sa sexualité, qu'il ne s'en éloigne que pour y revenir, et combien tous ses gestes, actions, pensées, rêves, en sont pétris, y compris l'organisation sociale, malgré le bon ton qui fait que chacun feint de ne pas s'en apercevoir, de ne pas être personnellement concerné. C'est en ce sens que cette littérature est obscène, littéralement qu'elle donne à voir ce qu'il est convenu de cacher, ou de refuser de voir, mais qui est pourtant bien là. Il s'agit de l'articulation symbolique de la sexualité et du social, de la naissance du langage, et rares sont les oeuvres qui articulent homosexualité symbolique et civilisation.

Pierre Guyotat s'intéresse aux conflits, à la guerre. La guerre nue, celle du terrain, pas les discours moraux des politiques qui la justifie, mais celle que vivent les troufions sur le front. La guerre modifie radicalement l'organisation des sociétés où elle surgit, redistribue le pouvoir dans un mélange de respect des hiérarchies, et de destruction de l'ordre établi. Cet état belliqueux, où les circonstances justifient les solutions expéditives, les abus, la violence, ne peut pas ne pas être mêlé à la sexualité. Elle apparait comme un révélateur, plus explicite que les discours apparents, des conduites de guerre. Elle est machiste, phallique, fille d'Arès, sadique et sans pitié, ne distingue pas homo et hétérosexualité, et nage dans le sang. Pas seulement d'ailleurs, le sang seul serait un symbole pur, il s'y mêle des vomissures, des diarrhées, de la sueur, du sperme, des poux.
Point n'est besoin de situer précisément dans le temps ou l'espace le conflit support de la pensée. On retrouve chez Guyotat des bribes de guerres coloniales, avec une métropole lointaine, des supplétifs et des embuscades qui rappellent la guerre d'Algérie bien sûr, mais aussi des toponymes et des personnages qui rappellent les guerres antiques, perses ou puniques. Tout cela forme le contexte d'une désorganisation-réorganisation sociale où le sexe règne en maitre, notoirement dans les bordels, mais aussi dans les latrines des soldats.
Comme chez Genêt, Guyotat n'épargne aucun détail nauséeux, ni les mouches sur les glands mal lavés, ni les cadavres abandonnés en pleine rue, parfois d'enfants, sur lesquels roulent les command-cars.
Comme pour Sade, la sexualité n'est pas dissociable du récit où elle s'inscrit, elle l'éclaire et le décode, tout est fait pour que le lecteur saisisse cette unité, la révélation que cela implique, du côté sexuel comme du côté social, et combien la distinction est artifice d'apparent &quot;savoir-vivre&quot;. La torture n'est plus là fantasme de sadisme sur autrui, mais bien éviscération des prisonniers, amputations, tortures sexuelles, dont la finalité orgasmique se révèle toute crue, car cela n'a aucune conséquence réelle sur l'issue du conflit lui-même. Il s'agit bien d'une hiérarchie aveugle, de l'exercice de la force, avec sa dimension de possession sexuelle incontrôlée, à travers des viols, parfois incestueux, dont souvent le tortionnaire se contente d'être le spectateur-organisateur.

Pierre Guyotat nous renvoie à une réalité sans fard, que son travail sur la langue empêche de récupérer. Regarder le journal télévisé après quelques pages de son écriture nous oblige à y voir tout ce qui n'est pas dit au premier degré, tout ce que recèlent les &quot;informations&quot; policées et anodines, de meurtres rituels et de viols symboliques.
</description><content:encoded><![CDATA[Il y en a qui lisent Guyotat comme d'autres lisent Sade, ou Genêt. En dehors des pages salaces qu'on peut lire d'une seule main, et qui évoquent des situation sexuelles tellement aux antipodes de leur banale sexualité quotidienne qu'ils en nourrissent leur fantasmes et leurs masturbations, ils ne connaissent pas le reste du texte, ou si peu.<br />
Sade, c'est une écriture française classique, c'est peut-être ennuyeux quand on ne saisit pas les concepts de l'auteur, mais on peut le lire. Chez Genêt, c'est déjà différent. Le texte commence à se télescoper, à prendre des libertés avec la forme, tantôt très cru, lapidaire et évocateur, bien que banalisé, tantôt pontifiant et orné, mis en exergue comme un tableau sur un mur, souvent au moment même où il est question de choses apparemment banales, marquant précisément qu'elles le sont beaucoup moins qu'elles n'en ont l'air, que d'autres sens sont possibles. Sade et Genêt partagent le goût pour les anti-valeurs, les valeurs retournées. Chez Sade, on fait adorer les marques de sa puissance sociale en public, et on s'empresse de s'isoler dans le boudoir pour chier et pisser dessus. Chez Genêt, la trahison ou le crime sont élevés au rang des beaux-arts, ceux qui ont vu le Querelle de Fassbinder en conviendront.<br />
Guyotat pratique également ces translations de valeurs, mais de plus son écriture est discursive, erratique, on passe d'une situation à une autre sans transition, abruptement, parfois même sans un retour à la ligne, un simple "/ ", que Guyotat inclut dans son répertoire de ponctuation. Certains le trouvent illisible. Cette écriture n'est pas sans rappeler celle de Burroughs. Lui aussi hache son récit, dans un style littéraire déconstruit-reconstruit qui, depuis la fin du 19° siècle, tente de circonvenir la fausse perpective de la linéarité temporelle du récit balzacien. Chez Burroughs on note un autre effet de style, la répétition du même texte au cours du récit. Cette répétition est parfois strictement identique, ou comporte un complément qui précise une idée passée précédemment, ou encore caviarde la répétition d'autres choses nouvelles, ou différentes, indiquant par là combien la pensée n'est pas fixée, et combien le texte linéaire écrit proprement est loin du ressenti ou du réel. Tous deux ont aussi un goût marqué pour le néologisme, autre façon de sortir du cadre étymologique des mots, ils fabriquent de la langue.<br />
<br />
Si ces auteurs partagent le rayon de la littérature sulfureuse, ce n'est pas en raison de ces effets de style, mais bien parce qu'il est convenu de les classer dans la "littérature érotique", homosexuelle de surcroît le plus souvent. Et du coup, voilà l'auteur piégé dans une étiquette qui le restreint, l'emprisonne, dévoie son propos, et amène tout naturellement à le lire pour les pages précisément "érotiques", comme si le reste n'était qu'un emballage de circonstances, propre à donner une caution littéraire à un bouquin de sex-shop. Dire que Sade est un libertin, au sens du libertinage érotique, c'est nier qu'il est un libertin au sens du 18° siècle, c'est à dire, bien au delà d'une sexualité, un anti-chrétien, un anarchiste, un dangereux séditieux, qui met par ses propos l'édifice social en péril. C'est pour ça qu'on l'a enfermé, pas pour ses frasques sexuelles, qui ne sont qu'illustratives du propos politique.<br />
En réalité, ces auteurs illustrent (même si le propos de chacune de leurs oeuvres est différent) combien l'homme est inséparable de sa sexualité, qu'il ne s'en éloigne que pour y revenir, et combien tous ses gestes, actions, pensées, rêves, en sont pétris, y compris l'organisation sociale, malgré le bon ton qui fait que chacun feint de ne pas s'en apercevoir, de ne pas être personnellement concerné. C'est en ce sens que cette littérature est obscène, littéralement qu'elle donne à voir ce qu'il est convenu de cacher, ou de refuser de voir, mais qui est pourtant bien là. Il s'agit de l'articulation symbolique de la sexualité et du social, de la naissance du langage, et rares sont les oeuvres qui articulent homosexualité symbolique et civilisation.<br />
<br />
Pierre Guyotat s'intéresse aux conflits, à la guerre. La guerre nue, celle du terrain, pas les discours moraux des politiques qui la justifie, mais celle que vivent les troufions sur le front. La guerre modifie radicalement l'organisation des sociétés où elle surgit, redistribue le pouvoir dans un mélange de respect des hiérarchies, et de destruction de l'ordre établi. Cet état belliqueux, où les circonstances justifient les solutions expéditives, les abus, la violence, ne peut pas ne pas être mêlé à la sexualité. Elle apparait comme un révélateur, plus explicite que les discours apparents, des conduites de guerre. Elle est machiste, phallique, fille d'Arès, sadique et sans pitié, ne distingue pas homo et hétérosexualité, et nage dans le sang. Pas seulement d'ailleurs, le sang seul serait un symbole pur, il s'y mêle des vomissures, des diarrhées, de la sueur, du sperme, des poux.<br />
Point n'est besoin de situer précisément dans le temps ou l'espace le conflit support de la pensée. On retrouve chez Guyotat des bribes de guerres coloniales, avec une métropole lointaine, des supplétifs et des embuscades qui rappellent la guerre d'Algérie bien sûr, mais aussi des toponymes et des personnages qui rappellent les guerres antiques, perses ou puniques. Tout cela forme le contexte d'une désorganisation-réorganisation sociale où le sexe règne en maitre, notoirement dans les bordels, mais aussi dans les latrines des soldats.<br />
Comme chez Genêt, Guyotat n'épargne aucun détail nauséeux, ni les mouches sur les glands mal lavés, ni les cadavres abandonnés en pleine rue, parfois d'enfants, sur lesquels roulent les command-cars.<br />
Comme pour Sade, la sexualité n'est pas dissociable du récit où elle s'inscrit, elle l'éclaire et le décode, tout est fait pour que le lecteur saisisse cette unité, la révélation que cela implique, du côté sexuel comme du côté social, et combien la distinction est artifice d'apparent "savoir-vivre". La torture n'est plus là fantasme de sadisme sur autrui, mais bien éviscération des prisonniers, amputations, tortures sexuelles, dont la finalité orgasmique se révèle toute crue, car cela n'a aucune conséquence réelle sur l'issue du conflit lui-même. Il s'agit bien d'une hiérarchie aveugle, de l'exercice de la force, avec sa dimension de possession sexuelle incontrôlée, à travers des viols, parfois incestueux, dont souvent le tortionnaire se contente d'être le spectateur-organisateur.<br />
<br />
Pierre Guyotat nous renvoie à une réalité sans fard, que son travail sur la langue empêche de récupérer. Regarder le journal télévisé après quelques pages de son écriture nous oblige à y voir tout ce qui n'est pas dit au premier degré, tout ce que recèlent les "informations" policées et anodines, de meurtres rituels et de viols symboliques.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>anargay</dc:creator><dc:date>2007-10-16T14:32:48+01:00</dc:date></item><item><title>[anargay] ***</title><link>http://blog.anargay.gayattitude.com/20071011165535/depravation-dictionnaire/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.anargay.gayattitude.com/20071011165535/depravation-dictionnaire/</guid><description>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</description><content:encoded><![CDATA[<p><b>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.</b>  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</p>]]></content:encoded><dc:creator>anargay</dc:creator><dc:date>2007-10-11T16:55:35+01:00</dc:date></item><item><title>[anargay] ***</title><link>http://blog.anargay.gayattitude.com/20071011164053/education/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.anargay.gayattitude.com/20071011164053/education/</guid><description>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</description><content:encoded><![CDATA[<p><b>Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits sur le site.</b>  Vous pouvez le consulter sur le site si vous êtes inscrit, ou vous y inscrire si vous êtes majeur.</p>]]></content:encoded><dc:creator>anargay</dc:creator><dc:date>2007-10-11T16:40:53+01:00</dc:date></item><item><title>[anargay] le paganisme est aussi une chose sérieuse</title><link>http://blog.anargay.gayattitude.com/20071007004122/le-paganisme-est-aussi-une-chose-serieuse/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.anargay.gayattitude.com/20071007004122/le-paganisme-est-aussi-une-chose-serieuse/</guid><description>Bien sûr, entre le monopole de fait des monothéismes intégristes, et certaines sectes parfois sataniques au folklore désopilant, le propos est difficile à défendre en occident.

Et d'abord, c'est quoi le paganisme?
Comme les monothéismes, c'est d'abord une croyance. On est dans le domaine de la foi et non de la raison, de l'inconscient symbolique et non du démontrable, de l'expérience mystique personnelle et non d'une vérité scientifique universelle. Il n'y a rien à prouver, comme en psychanalyse.
A-theos = sans dieu. Le païen n'est pas un athée, puisqu'il a une croyance mystique. Elle n'est pas forcément très claire ni très établie, comme dans toute minorité, ce n'est pas forcément une religion précise, mais il a le sens du sacré. 

En Europe, il est convenu de dire que le paganisme n'existe plus. Certes, il n'y a plus officiellement de temples ni de rituels qui rassemblent des fidèles, mais il y a beaucoup de gens qui ont des croyances diverses et variées, et que les bûchers n'éradiquent plus. Le paganisme est latent en Europe, les quelques regroupements existants n'étant pas encore reconnus par les états comme des religions.
Il existe un paganisme vivant et reconnu dans d'autres cultures, en Inde, en Afrique, en Océanie, en Asie, en Amérique (hindouisme, animisme, vaudou, ...). Ce paganisme extra-européen a survécu au choc des monothéismes, ainsi que ses rituels privés ou publics, ses fêtes et ses processions, sa culture particulière. 

Il faut donc sortir d'un regard purement occidental, et considérer le paganisme comme une réalité vivante de l'humanité contemporaine. Et peut-être envisager de prendre au sérieux les païens européens qui relèvent la tête.

Fête païenne traditionnelle - Japon 2006</description><content:encoded><![CDATA[Bien sûr, entre le monopole de fait des monothéismes intégristes, et certaines sectes parfois sataniques au folklore désopilant, le propos est difficile à défendre en occident.<br />
<br />
Et d'abord, c'est quoi le paganisme?<br />
Comme les monothéismes, c'est d'abord une croyance. On est dans le domaine de la foi et non de la raison, de l'inconscient symbolique et non du démontrable, de l'expérience mystique personnelle et non d'une vérité scientifique universelle. Il n'y a rien à prouver, comme en psychanalyse.<br />
A-theos = sans dieu. Le païen n'est pas un athée, puisqu'il a une croyance mystique. Elle n'est pas forcément très claire ni très établie, comme dans toute minorité, ce n'est pas forcément une religion précise, mais il a le sens du sacré. <br />
<br />
En Europe, il est convenu de dire que le paganisme n'existe plus. Certes, il n'y a plus officiellement de temples ni de rituels qui rassemblent des fidèles, mais il y a beaucoup de gens qui ont des croyances diverses et variées, et que les bûchers n'éradiquent plus. Le paganisme est latent en Europe, les quelques regroupements existants n'étant pas encore reconnus par les états comme des religions.<br />
Il existe un paganisme vivant et reconnu dans d'autres cultures, en Inde, en Afrique, en Océanie, en Asie, en Amérique (hindouisme, animisme, vaudou, ...). Ce paganisme extra-européen a survécu au choc des monothéismes, ainsi que ses rituels privés ou publics, ses fêtes et ses processions, sa culture particulière. <br />
<br />
Il faut donc sortir d'un regard purement occidental, et considérer le paganisme comme une réalité vivante de l'humanité contemporaine. Et peut-être envisager de prendre au sérieux les païens européens qui relèvent la tête.<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/n/anargay/20071007-199334316447080e33cc41e.jpg" width="400" height="267" border="1" alt="" title="" /><br><font size=-1><i>Fête païenne traditionnelle - Japon 2006</i></font></div>]]></content:encoded><dc:creator>anargay</dc:creator><dc:date>2007-10-07T00:41:22+01:00</dc:date></item><item><title>[teknochaman] Du vin et de l'ivresse</title><link>http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20071005214243/du-vin-et-de-l-ivresse/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20071005214243/du-vin-et-de-l-ivresse/</guid><description>
&quot;À nouveau, si tu bois du vin, &amp;amp; aussi longtemps que tu y prends plaisir – &amp;amp; tu y prendras plaisir lorsque tu comprendras comment l'utiliser - &amp;amp; si tu comprends qu'il n'est pas mauvais, mais que tu dois le boire en l'honneur &amp;amp; à la gloire de Notre Dame des Cieux Étoilés, Nuit, qui a, Elle-même, offert ces enseignements, &amp;amp; qui nous dit en notre Livre Saint, le Livre de la Loi : « Pour cette raison soyez beaux : revêtez-vous tous de belles parures ; mangez des mets succulents &amp;amp; buvez des vins doux &amp;amp; des vins qui moussent ! Aussi, prenez votre comble &amp;amp; votre désir d'amour à volonté, quand, où, &amp;amp; avec qui vous le voulez ! Mais toujours pour moi ». Si tu gardes toujours cela à l'esprit, &amp;amp; si tu te souviens que ces actes sont saints &amp;amp; sacrés, il n'y a aucun péché, mais de véritables vertus, la vie sous ses différents aspects. Tu ne ressentiras alors plus la peine ou la tristesse, &amp;amp; lorsque tu regarderas ton vin que tu bois comme un Sacrement, tu ne t'aviliras plus toi-même en te saoulant dans l'ancien sens du terme, mais tu JOUIRAS de ta boisson comme jamais auparavant. Et il en est ainsi de l'Amour, &amp;amp; de toutes autres choses dont tu veux faire ton plaisir. Car « C'est un mensonge que cette folie contre soi – Sois fort homme ! Désire, jouis de toutes choses du sens &amp;amp; du ravissement : ne crains pas qu'un Dieu te renie pour cela.&quot;


(&quot;Liberté&quot; un essai par Frater Achad)</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/t/e/teknochaman/20071005-4975374654706935310283.jpg" width="336" height="500" border="1" alt="" title="" /><br />
"À nouveau, si tu bois du vin, & aussi longtemps que tu y prends plaisir – & tu y prendras plaisir lorsque tu comprendras comment l’utiliser - & si tu comprends qu'il n’est pas mauvais, mais que tu dois le boire en l’honneur & à la gloire de Notre Dame des Cieux Étoilés, Nuit, qui a, Elle-même, offert ces enseignements, & qui nous dit en notre Livre Saint, le Livre de la Loi : « Pour cette raison soyez beaux : revêtez-vous tous de belles parures ; mangez des mets succulents & buvez des vins doux & des vins qui moussent ! Aussi, prenez votre comble & votre désir d'amour à volonté, quand, où, & avec qui vous le voulez ! Mais toujours pour moi ». Si tu gardes toujours cela à l’esprit, & si tu te souviens que ces actes sont saints & sacrés, il n’y a aucun péché, mais de véritables vertus, la vie sous ses différents aspects. Tu ne ressentiras alors plus la peine ou la tristesse, & lorsque tu regarderas ton vin que tu bois comme un Sacrement, tu ne t’aviliras plus toi-même en te saoulant dans l’ancien sens du terme, mais tu JOUIRAS de ta boisson comme jamais auparavant. Et il en est ainsi de l’Amour, & de toutes autres choses dont tu veux faire ton plaisir. Car « C’est un mensonge que cette folie contre soi – Sois fort homme ! Désire, jouis de toutes choses du sens & du ravissement : ne crains pas qu’un Dieu te renie pour cela."<br />
</div><br />
<br />
("Liberté" un essai par Frater Achad)]]></content:encoded><dc:creator>teknochaman</dc:creator><dc:date>2007-10-05T21:42:43+01:00</dc:date></item><item><title>[teknochaman] Mes p'tits potes...</title><link>http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070930171233/mes-p-tits-potes/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070930171233/mes-p-tits-potes/</guid><description>

...m'assuraient du contraire. </description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/t/e/teknochaman/20070930-17695789746ffbc27c5172.jpg" width="340" height="334" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br/><br />
...<span style="font-size:16px;font-weight:bold;">m'assuraient du contraire. </span>]]></content:encoded><dc:creator>teknochaman</dc:creator><dc:date>2007-09-30T17:12:33+01:00</dc:date></item><item><title>[pyer2paris] Oh la Gwinouille m'a taguer</title><link>http://blog.pyer2paris.gayattitude.com/20070824163747/oh-la-gwinouille-m-a-taguer/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.pyer2paris.gayattitude.com/20070824163747/oh-la-gwinouille-m-a-taguer/</guid><description>Bon en réponse, je vais dévoilé certaine chose que je ne dit pas en général, je n'aime pas m'épancher sur ma vie, pourquoi ? je ne sais pas trop, non par manque de ridicule, mais simplement que c'est le passé et l'on y peut rien


Alors :

1' Je suis né le même jour que Chirac et Fidel Castro, un 29 Novembre, bonjour les références.

2' Je suis devenu adulte trop tôt par la force des choses et n'ai eu quasiment pas d'enfance, des adultes ayant fais de moi par ignorance de leurs délits, un autiste de l'amour, chose après laquelle je cours.

3‘ Pour moi un monde sans musique n'est pas envisageable.

4' Je suis naïf, et crois en l'humain, mais a force de côtoyer certains individus, je me dis que c'est mal barré.

5' Je suis un ours bourru mal léché.

6' J'ai envi d'être dans ses bras, mais j'ai envi si vous saviez…

7' Soyez plus sympas entre vous, montrer vous grand, certes les différences font qu'on ne peut être d'accord sur tous les sujets, qu'on ne peut apprécier tout le monde, mais putain arrêter de vous flageller, arrêter cette critique perpétuelle, je ne vais pas dire aimer vous les un les autres mais presque alors faites un petit effort et allez vers les autres, la vie serait tellement plus belle si vous le faisiez ...

alors mon choix pour la suite :

nessus
joan81
epalzoerynck
babousky
ptidauphin
madonnaz
white-king



</description><content:encoded><![CDATA[Bon en réponse, je vais dévoilé certaine chose que je ne dit pas en général, je n'aime pas m'épancher sur ma vie, pourquoi ? je ne sais pas trop, non par manque de ridicule, mais simplement que c'est le passé et l’on y peut rien<br />
<br />
<br />
Alors :<br />
<br />
1' Je suis né le même jour que Chirac et Fidel Castro, un 29 Novembre, bonjour les références.<br />
<br />
2’ Je suis devenu adulte trop tôt par la force des choses et n’ai eu quasiment pas d’enfance, des adultes ayant fais de moi par ignorance de leurs délits, un autiste de l’amour, chose après laquelle je cours.<br />
<br />
3‘ Pour moi un monde sans musique n’est pas envisageable.<br />
<br />
4’ Je suis naïf, et crois en l’humain, mais a force de côtoyer certains individus, je me dis que c’est mal barré.<br />
<br />
5’ Je suis un ours bourru mal léché.<br />
<br />
6’ J’ai envi d’être dans ses bras, mais j’ai envi si vous saviez…<br />
<br />
7’ Soyez plus sympas entre vous, montrer vous grand, certes les différences font qu’on ne peut être d’accord sur tous les sujets, qu’on ne peut apprécier tout le monde, mais putain arrêter de vous flageller, arrêter cette critique perpétuelle, je ne vais pas dire aimer vous les un les autres mais presque alors faites un petit effort et allez vers les autres, la vie serait tellement plus belle si vous le faisiez ...<br />
<br />
alors mon choix pour la suite :<br />
<br />
nessus<br />
joan81<br />
epalzoerynck<br />
babousky<br />
ptidauphin<br />
madonnaz<br />
white-king<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>pyer2paris</dc:creator><dc:date>2007-08-24T16:37:47+01:00</dc:date></item><item><title>[teknochaman] Homophobie en Afrique</title><link>http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070823142429/homophobie-en-afrique/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070823142429/homophobie-en-afrique/</guid><description>Au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, 18 homosexuels risquent la peine de mort. Le quotidien burkinabé Le Pays s'inquiète de la montée de l'homophobie sur le continent noir.

</description><content:encoded><![CDATA[<div style="float:none;padding:23px;"><img src="http://www.courrierinternational.com/illustrations/article/2007/08/i76768nigeria.jpg" style="margin-right:37px;float:left;" />Au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, 18 homosexuels risquent la peine de mort. Le quotidien burkinabé Le Pays s'inquiète de la <a href="http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=76768" target="_new">montée de l'homophobie sur le continent noir</a></div>.<br />
<br/><br/><br/><br/><br/><br/><br />
]]></content:encoded><dc:creator>teknochaman</dc:creator><dc:date>2007-08-23T14:24:29+01:00</dc:date></item><item><title>[teknochaman] Si j'étais...</title><link>http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070823093250/si-j-etais/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.teknochaman.gayattitude.com/20070823093250/si-j-etais/</guid><description>Votre résultat:Tu es Batman
Batman
 62%
The Flash
 80%
Spider-Man
 65%
Robin
 64%
Iron Man
 60%
Catwoman
 60%
Hulk
 60%
Superman
 60%
Supergirl
 57%
Green Lantern
 55%
Wonder Woman
 52%

Tu es un nocturne, tu aime les gadgets et tu es dévoué pour aider les innocentsTu ne souffre pas des peines endurées.


Cliquez ici pour réaliser votre TEST SUPER HERO</description><content:encoded><![CDATA[Votre résultat:<BR><B>Tu es <FONT SIZE=6>Batman</FONT></B><br />
<TABLE><TR><TD><TABLE><TR><TD>Batman</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=80></TD><TD> 62%</TD><br />
</TR><TR><TD>The Flash</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=80></TD><TD> 80%</TD><br />
</TR><TR><TD>Spider-Man</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=65></TD><TD> 65%</TD><br />
</TR><TR><TD>Robin</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=64></TD><TD> 64%</TD><br />
</TR><TR><TD>Iron Man</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=60></TD><TD> 60%</TD><br />
</TR><TR><TD>Catwoman</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=60></TD><TD> 60%</TD><br />
</TR><TR><TD>Hulk</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=60></TD><TD> 60%</TD><br />
</TR><TR><TD>Superman</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=60></TD><TD> 60%</TD><br />
</TR><TR><TD>Supergirl</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=57></TD><TD> 57%</TD><br />
</TR><TR><TD>Green Lantern</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=55></TD><TD> 55%</TD><br />
</TR><TR><TD>Wonder Woman</TD><br />
<TD><HR ALIGN=LEFT NOSHADE SIZE=4 WIDTH=52></TD><TD> 52%</TD><br />
</TR></TABLE></TD><br />
<TD>Tu es un nocturne, tu aime les gadgets <BR>et tu es dévoué pour aider les innocents<BR>Tu ne souffre pas des peines endurées.<BR><br />
<IMG SRC="http://www.testsuperhero.com/pics/batman.jpg" width="250" height="292"></TD><br />
</TR></TABLE><A HREF="http://www.testsuperhero.com/"><br />
Cliquez ici pour réaliser votre TEST SUPER HERO</A><BR>]]></content:encoded><dc:creator>teknochaman</dc:creator><dc:date>2007-08-23T09:32:50+01:00</dc:date></item></channel></rss>